Tel un destrier galopant fièrement sur sa colline, Kosmic s’est aventuré, les oreilles affutées, dans le taillis artistique. Une balade musicale en fôret distinguée par la rencontre d’un duo perché sur la pop/folk/electro : June Island.


June IslandAvec le temps, on n’oubliera certainement pas leur visage et encore moins leur voix. June Island, c’est le résultat d’une complicité impétueuse et musicale d’un duo complémentaire : Clémentine et Benjamin. En unissant leurs univers et leurs pinceaux, ils ont réussi, au détour de « soirées canapé » entre musiciens, à faire rencontrer la lune (qui avait l’habitude de s’occuper des cas comme ça) et le soleil (avec ses coups d’amour et d’je t’aime). Une union éclectique qui balance une fraicheur piquante en liant sa folie pop à sa douceur folk : « Il y’a d’abord eu un déclic artistique entre nous », se confie Benjamin, « on est très vite devenu fan l’un de l’autre (rires). Au fil des soirées, une réelle amitié s’est tissée et c’est là que nous avons décidé de nous lancer dans le projet June Island».

Piochant instinctivement dans l’universel, le groupe impose son équilibre à travers des sonorités épurées marquée par une cohésion naturelle et spontanée. Un attachement caractérisé par un déversement d’émotions qui leurs sont propres : « On écrit les choses parce que c’est personnel, voir même égoïste. » explique Clémentine, « En évoquant des sujets qui nous touchent, on reste sincère. Nos morceaux deviennent universels parce que beaucoup de gens peuvent s’identifier dans ce qu’on fait. »


Quand la scène nous ensorcelle


Edifiant une mixité authentique, June Island s’inspire de styles diversifiés (musique électronique, pop anglaise, folk…) et crée un mélange des genres en retranscrivant le tout à leur sauce (on dit que Paul Bocuse en a laissé tomber sa toque). Dans une dynamique éclatante et harmonieuse, c’est avec des compositions axées sur le positivisme que ces artistes ont nourrit leur premier EP, Wild And Free, sorti le 13 mai dernier : « Notre idée principale est de donner du bien être aux gens. On essaye de produire une musique qui soit à la fois solaire et mélancolique. On aborde des thèmes dans lesquels tout le monde peut se retrouver : l’amour, la liberté, le voyage…on s’inspire de ce qu’on ressent, de ce qu’on vit… Ce qu’on veut avant tout, c’est de faire passer un message positif. »

Mettant un point d’honneur sur leur prestation scénique, le duo s’adonne sans relâche à une mise en abime travaillée et élaborée : « On tient beaucoup à la scène, c’est quelque chose qu’on adore tous les deux. Il faut faire l’effort de pousser le live à un autre niveau qu’une simple retranscription de morceaux. On a vraiment pris beaucoup de temps pour façonner ça. On a un album qui est très soft, qui fait du bien à écouter … Notre enjeu, c’est de réussir à en faire quelque chose de prenant et à mettre des claques au public (rires). »

Avec un album prévu pour la fin de l’année, June Island prévoit de dérouler son tapis rouge à partir de septembre au rythme de concerts endiablés. En attendant, laissez vous donc séduire, sur la toile, par le charme de cette belle paire d’artistes prête à vous accueillir sur son île mystérieuse et envoûtante.


Aviva Nakache


June Island est aussi accompagné de deux musiciens sur scène : Pierre-Olivier Silva (basse) et David Fanfare (batterie)

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Ils ont aussi une chaîne Youtube et Soundcloud